L’abandonnophie !

alone-back-beach-6706

Angoisse de se retrouver seul(e) du jour au lendemain, certitude que l’on ne mérite pas d’être aimé, manque de confiance en soi… La blessure de l’abandon ruine les relations de ceux qui en souffrent comme moi et nous met dans le doute de tout.

Manque de confiance en soi, impression de ne pas mériter d’être aimé, dépendance affective ou rejet des relations de proximité pour se protéger, la peur de l’abandon fragilise ceux qui en souffrent. «C’est surtout à travers leurs relations affectives que les personnes vont se rendre compte de cette blessure».

Persuadés qu’ils ne méritent pas d’être aimés parce qu’ils ont été abandonnés dans leur enfance, ces personnes n’arrivent pas à se donner de l’amour mais exigent de leurs partenaires qu’ils les aiment toujours plus.

On l’appelle peur, sentiment, blessure, ou syndrome. Les noms changent et les symptômes varient en fonction de la sensibilité, mais l’origine est toujours la même : une séparation dans la petite enfance vécue comme un abandon. De plus en plus de personnes semblent concernées. Serions-nous une génération d’enfants abandonnés ?

Quand on souffre de peur d’abandon avec angoisse, on va interpréter toutes les situations interpersonnelles sous la grille de l’abandon.

Les réseaux sociaux viendraient multiplier le nombre d’événements anodins qui rappellent la blessure originelle. «Toutes les relations virtuelles exacerbent cette insécurité que nous pouvons tous avoir. On est toujours en attente d’une réponse à un message ou d’un like. On a l’impression que ce like va nous rassurer, mais il ne fait qu’accentuer le sentiment d’abandon car au fond ce n’est pas de ça dont nous avons besoin.

Aujourd’hui j’en prends conscience et j’ai décidé de changer et d’arrêter ce processus infernal. Je ne sait pas encore comment , mais chaque pensée et geste envers l’envie de ne pas me gâcher l’existence avec ça sera un pas positif en avant.
Si vous êtes comme moi, dites-le et pourquoi pas aidons-nous les uns , les autres !.

Arrêter l’anticipation négative, arrêter de trop réfléchir et de créer des scénarios noirs qui n’existeront pas et qui compromettent les relations, être toujours autant positive, et avancer un jour à la fois en pensant plus à nous-même qu’au bien-être des autres à qui l’on s’accroche pour ne pas se sentir mal-aimé.

 

(1) La Blessure d’abandon, Daniel Dufour, Éditions de l’Homme, 20 €.
(2) Les Séparations douloureuses : guérir de nos dépendances affectives, Virginie Megglé, Éditions Eyrolles, 18 €.
(3) Le Sentiment d’abandon, Saverio Tomasella, Éditions Eyrolles, 18 €.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s