L’ikigai vous connaissez ?

Pour les Japonais, c’est ce qui vous donne envie de vous lever le matin. L’identifier est essentiel pour mettre plus de sens et de plaisir dans notre vie. Pour il y a quelques c’était de l’ordre du mystère le plus total, en me penchant un peu sur la question et vu mes questionnements permanents je me suis lancée dans cette introspection orientale.

ikigaiTou d’abord comprendre le mot, il est la réunion de iki (« vie » ou « être en vie »)et gai (« ce qui vaut la peine et a de la valeur »). Littéralement, on pourrait le traduire par « ce pour quoi la vie mérite d’être vécue ». D’après les Japonais, nous possédons tous un ikigai, voire plusieurs, dans notre for intérieur, même si nous n’en avons pas toujours conscience. L’ikigai change au cours de la vie. Il ne peut être le même à 15 ans et à 70 ans. Nous ne sommes pas pareils à chaque période de notre et delà l »importance de recentrer nos pensées et nos volontés. Il est fondamental de rester en harmonie avec son ikigai à chaque étape. À défaut, nous aurons l’impression d’avoir dévié de notre chemin et d’avoir laissé à des forces extérieures le contrôle de notre quotidien. Notre ikigai est comparable à une radiofréquence : mieux nous nous synchronisons avec lui, plus nous aurons la sensation que notre vie a un sens.

Activer la surbrillance
Notre zone de brillance est « ce qu’on adore faire et ce pour quoi on est hyperdoué et que l’on fait facilement avec des ailes ». Autrement dit, c’est la pratique, l’activité dans laquelle nous sommes « bons » (soit parce que nous possédons les compétences nécessaires, soit parce que nous sommes doués), où nous trouvons du plaisir et de la motivation, et qui a du sens pour nous.

==> Pour trouver et activer cette zone, prenez un cahier, munissez-vous d’un stylo et d’un feutre de couleur.

Notez, sur une double page, toutes les qualités que l’on vous attribue ou que vous vous attribuez depuis l’enfance jusqu’à aujourd’hui. Celle-ci doit être bien remplie, ne vous limitez pas à quelques généralités par peur de paraître prétentieux ou parce que vous n’êtes pas sûr de vous. Pensez à tous les talents, qualités, compétences que vos professeurs, votre famille, vos amis, vos collègues, vos clients ont vus en vous et dont ils vous ont parlé. Une fois que vous avez mis tout cela noir sur blanc, passez à la deuxième étape.

Identifiez et entourez les trois qualités dont vous ne vous passeriez pour rien au monde et qui vous caractérisent vraiment, à l’aide de votre feutre de couleur.

Malheureusement, notre ikigai d’enfant ou d’adolescent est souvent considéré comme un rêve ou une tocade par les adultes, et ce d’autant plus si les compétences ou dons qu’il exige ne sont pas utiles à une formation pour un métier « sérieux ». Pour trouver notre ikigai, il faudra donc plonger dans notre passé.
==> Reprenez votre cahier et un stylo.

Avant de prendre des notes, quittez la temporalité présente et laissez votre esprit remonter dans le passé, dans votre enfance, dans votre adolescence, à la recherche de ce qui vous passionnait, ce qui vous motivait, ce que vous preniez plaisir à faire et ce pour quoi vous aviez des compétences ou un don. Ne vous focalisez pas sur les « grandes choses », mais laissez votre esprit balayer tout le champ de ce qui vous faisait vibrer. Lire, écrire, cuisiner, jardiner, expliquer, prendre soin, peindre, dessiner, décorer, bricoler, animer, chanter, se déguiser, faire de la musique, du sport, réconcilier, rêver, apprendre…

Une fois que vous vous sentez en connexion avec votre champ d’ikigai, notez cinq choses que vous aimiez faire.

Essayez ensuite de vous souvenir des bénéfices que vous procuraient ces activités qui vous passionnaient. Demandez-vous ensuite comment elles étaient accueillies et considérées dans votre entourage (famille, amis, école).

Dans un deuxième temps, interrogez-vous sur ce qu’elles suscitent encore en vous(motivation, regrets, indifférence…) et aussi si elles sont présentes ou pas dans votre vie actuelle.

Enfin, si elles suscitent des regrets en vous, réfléchissez à la façon dont vous pourriez leur redonner une place dans votre vie.

Interrogez votre jalousie
Le bon côté de la jalousie est qu’en nous pointant ce que nous envions chez l’autre, elle dévoile aussi tout ou partie de notre désir. Une jalousie durable doit être analysée pour nous en servir comme d’un tremplin. 

==> Tracez trois colonnes sur une feuille ou dans votre cahier d’exercices.

Dans la première colonne, écrivez trois motifs de jalousie. Ne vous censurez pas, il est normal d’éprouver un peu de honte à inscrire noir sur blanc ses petites mesquineries. Pensez à des personnes (proches ou célèbres) qui possèdent ce quelque chose dont vous vous dites qu’il donnerait plus de sens et de plaisir à votre vie.

Dans la deuxième colonne, écrivez le désir qui se niche dans votre sentiment de jalousie.

Dans la troisième colonne, notez les démarches que vous pourriez entreprendre, les actions que vous pourriez poser pour vous diriger dans la direction de ce désir.

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